Premier sujet, la prise en charge partielle du prix des titres d’abonnement correspondant aux déplacements entre le domicile et le lieu de travail, ainsi que les modalités d’application. Ce sujet
a reçu un avis favorable.
Deuxième sujet porté par deux projets de décrets, la réforme des cadres d’emplois de la catégorie B de la FPT et l’échelonnement indiciaire correspondant. L’unanimité des votants s’est exprimée
contre.
Le dernier texte modifie le dispositif du compte épargne-temps (CET) dans la FPT, pour en alléger la gestion et offrir de nouvelles possibilités de sortie (indemnisation et versement en épargne
retraite). Ce texte a reçu un avis défavorable.
Sur l'excellent blog de JC Vanbervesseles, nous apprenons que selon l'INSEE les Ardennes détiennent le record national du
chômage soit 13,2% de chômeurs pour le 2eme trimestre 2009.
Ce sont aujourd’hui plus de mille participants qui se sont rassemblés à Paris à l’occasion du congrès des Maires de France pour affirmer leur opposition au projet gouvernemental de réforme
territoriale.
A l’appel de la Fédération CGT des Services publics et de l’UGFF CGT, du SNU-CLIAS et de la FSU, de SUD-CT et de Solidaires Fonction publique, les manifestants venus de l’ensemble des régions de
France ont interpellé les élus locaux sur les dangers de la réforme territoriale, inscrite dans une vaste entreprise de casse se déclinant également par la réforme de la taxe professionnelle, la
RGPP et les attaques contre le Statut de la Fonction publique.
Les services publics territoriaux, l’emploi public, la démocratie locale sont menacés par l’entreprise de recentralisation et de libéralisation portée par le gouvernement et voulue par le
patronat.
Cette première étape de mobilisation s’inscrit dans une démarche de convergence entre usagers, agents et élus, avec l’ensemble des forces progressistes, syndicales, associatives et politiques,
afin de construire une alternative de progrès aux réformes réactionnaires du gouvernement.
Oui, l’organisation des collectivités, leur financement, la Fonction publique territoriale doivent évoluer mais pas pour être mis au service des intérêts du capital.
L’intérêt général, le développement des services publics et de l’emploi public, leur financement solidaire doivent guider toute évolution.
Ce premier rassemblement réussi appelle de nouvelles étapes de mobilisation. La Fédération CGT des Services publics est déterminée à oeuvrer à la construction du rapport de force nécessaire pour
pérenniser et développer les services publics locaux et l’emploi public territorial.
C’est passé assez inaperçu la semaine dernière. Dans la nuit du jeudi 5 au vendredi 6 novembre, l’Assemblée nationale a voté des crédits à hauteur de 185 millions
d’euros pour l’achat et l’aménagement d’un avion A330 (photo) réservé aux voyages présidentiels. Le ministère de la défense devra supporter ces dépenses même si, et les députés de la majorité y
ont pris soin, l’avion sera exclusivement utilisé par le président de la République.
es projets de loi de finances pour 2010, actuellement en discussion au Parlement, sont porteurs de
mesures et d’orientations extrêmement néfastes pour la Fonction publique et les services publics.
Ils aggravent, en particulier, la politique de suppressions d’emplois publics déjà insupportable. Au
rythme actuel, ce sont environ 300.000 emplois qui auront été rayés de la carte pour le seul versant de l’Etat de 2003 à 2012, dont 90 % sous l’ère SARKOZY. L’Éducation payant dans ce cadre un
lourd tribut.
Les applications et les déclinaisons de la RGPP et de la REATE créent et créeront de plus en plus de
conséquences néfastes sur les conditions de travail des personnels mais aussi sur la qualité et la proximité des services publics.
A cela s’ajoute le fait que l’hôpital public est maintenu dans une situation de sous-effectif
absolument dramatique.
Demain, ce sera le versant territorial qui sera mis en demeure – par des contraintes budgétaires
parfaitement anti-démocratiques – de se conformer à ces normes libérales.
Le Président de la République et le Gouvernement prônent de telles perspectives alors même que des
questions majeures, comme les salaires et le statut des agents, ne reçoivent que des réponses complètement insatisfaisantes, voire parfaitement régressives.
Nos organisations syndicales, en s’inscrivant résolument dans la dynamique du mouvement
interprofessionnel, considèrent que la période actuelle doit être l’occasion de multiplier les actions, sous toutes les formes, en n’en excluant aucune, dont la grève.
Elles appellent à faire de la seconde quinzaine du mois de novembre une période de mobilisation
continue, favorisant les convergences et traduisant la cohérence de notre riposte. Elles soutiennent toutes les initiatives déjà en construction, à la Poste, dans l’Education Nationale, à
l’occasion du congrès des Maires de France….
Alors que la crise systémique illustre à nouveau le rôle de la Fonction publique et des Services
publics pour répondre aux besoins de la population. Les valeurs, au cœur de l’organisation des missions, tranchent avec la recherche de profits immédiats responsable du marasme actuel.
Il est urgent :
d’assurer le remplacement des départs en retraite en créant les emplois nécessaires
de donner les moyens aux Services Publics de répondre aux besoins croissants de la population et de
l’économie partout sur le territoire.
d’assurer le maintien et la progression du pouvoir d’achat des agents publics et notamment par
l’augmentation de la valeur du point d’indice ;
d’abroger la loi dite « de mobilité », véritable broyeuse du statut des
fonctionnaires…
Tout cela pour mettre encore mieux la Fonction publique au service de toutes et tous.
Nos organisations syndicales affirment à nouveau leur volonté de créer toutes les conditions du rapport
de forces nécessaires pour la mise en œuvre de choix radicalement différents pour la Fonction publique.
le 10 novembre 2009
L
es projets de loi de finances pour 2010, actuellement en discussion au Parlement, sont porteurs de
mesures et d’orientations extrêmement néfastes pour la Fonction publique et les services publics.
Ils aggravent, en particulier, la politique de suppressions d’emplois publics déjà insupportable. Au
rythme actuel, ce sont environ 300.000 emplois qui auront été rayés de la carte pour le seul versant de l’Etat de 2003 à 2012, dont 90 % sous l’ère SARKOZY. L’Éducation payant dans ce cadre un
lourd tribut.
Les applications et les déclinaisons de la RGPP et de la REATE créent et créeront de plus en plus de
conséquences néfastes sur les conditions de travail des personnels mais aussi sur la qualité et la proximité des services publics.
A cela s’ajoute le fait que l’hôpital public est maintenu dans une situation de sous-effectif
absolument dramatique.
Demain, ce sera le versant territorial qui sera mis en demeure – par des contraintes budgétaires
parfaitement anti-démocratiques – de se conformer à ces normes libérales.
Le Président de la République et le Gouvernement prônent de telles perspectives alors même que des
questions majeures, comme les salaires et le statut des agents, ne reçoivent que des réponses complètement insatisfaisantes, voire parfaitement régressives.
Nos organisations syndicales, en s’inscrivant résolument dans la dynamique du mouvement
interprofessionnel, considèrent que la période actuelle doit être l’occasion de multiplier les actions, sous toutes les formes, en n’en excluant aucune, dont la grève.
Elles appellent à faire de la seconde quinzaine du mois de novembre une période de mobilisation
continue, favorisant les convergences et traduisant la cohérence de notre riposte. Elles soutiennent toutes les initiatives déjà en construction, à la Poste, dans l’Education Nationale, à
l’occasion du congrès des Maires de France….
Alors que la crise systémique illustre à nouveau le rôle de la Fonction publique et des Services
publics pour répondre aux besoins de la population. Les valeurs, au cœur de l’organisation des missions, tranchent avec la recherche de profits immédiats responsable du marasme actuel.
Il est urgent :
d’assurer le remplacement des départs en retraite en créant les emplois nécessaires
de donner les moyens aux Services Publics de répondre aux besoins croissants de la population et de
l’économie partout sur le territoire.
d’assurer le maintien et la progression du pouvoir d’achat des agents publics et notamment par
l’augmentation de la valeur du point d’indice ;
d’abroger la loi dite « de mobilité », véritable broyeuse du statut des
fonctionnaires…
Tout cela pour mettre encore mieux la Fonction publique au service de toutes et tous.
Nos organisations syndicales affirment à nouveau leur volonté de créer toutes les conditions du rapport
de forces nécessaires pour la mise en œuvre de choix radicalement différents pour la Fonction publique.
Depuis le 1er novembre 2009, le domaine du ministère de la Culture Jaimelesartistes.fr, monté en collaboration avec plusieurs grands noms de l’industrie culturelle redirige vers le domaine
Jaimelesartistes.info.
La France priée de revenir sous 3% du PIB d'ici 2013...
La Commission européenne a fait cette demande à neuf Etats de l'UE, sans suivre les réserves de Bercy qui avait demandé à bénéficier d'une année supplémentaire, pour cause de crise.
La Fédération CGT des Services publics appelle l’ensemble de ses syndicats à un rassemblement national à Paris le 18 novembre prochain Porte de Versailles à l’occasion de la venue de Brice
Hortefeux, ministre de l’Intérieur et des Collectivités territoriales, au 92ème congrès des Maires de France.
Ce rassemblement vise à porter nos exigences concernant le service public territorial dans le contexte créé par la réforme de la taxe professionnelle et le projet de loi de réforme des
collectivités territoriales.
Pour la CGT, sous couvert de simplification administrative et d’économie financière, le gouvernement avec les encouragements du patronat, procède à une entreprise de recentralisation et de
concentration des moyens pour imposer aux collectivités la réduction massive de leurs dépenses et les contraindre à externaliser leurs missions faute de moyens suffisants.
En concentrant les moyens sur les échelons régionaux et métropolitains, le gouvernement met à mal la démocratie locale et fait fi de la situation des territoires ruraux et urbains les plus en
difficulté.
La réforme de la taxe professionnelle proposée dans le cadre de la loi de finances 2010, va amputer les collectivités territoriales de moyens financiers, alors qu’elle représente la moitié de
leurs ressources fiscales.
Dans ce contexte, les ménages sortiront perdants à travers l’aggravation de la fiscalité locale couplée à la réforme des valeurs locatives. Avec la présente réforme, les recettes fiscales
proviendront à 75% des ménages et à 25 % des entreprises.
De plus, c’est une disparition du lien entreprise / territoire, les entreprises sortiront gagnantes au détriment des collectivités locales, du service public territorial, des personnels
territoriaux et des ménages. La solidarité financière entre collectivités est la grande absente de cette réforme.
Pour la CGT, c’est tous ensemble, citoyens, fonctionnaires, agents, élus, forces de progrès, que nous devons relever le défi pour imposer d’autres choix en faveur d’un service public territorial
égalitaire au service de tous sur l’ensemble du territoire.
Le 18 novembre, la CGT portera donc ces exigences auprès du ministre Hortefeux et interpellera les élus territoriaux sur la nécessité d’un combat commun face au grand recul démocratique que
prépare le gouvernement. Elle met ce rendez-vous revendicatif à la disposition de toutes les forces qui souhaiteront l’investir. Un point presse et une prise de parole auront lieu à midi.
Pour télécharger le tract pour l'action du 18 novembre : cliquez-ici
Le scandale des dépenses de la présidence française de l'Union Européenne (dépenses de 171 millions d'euros par jour soit 1 million d'euros par jour contre des dépenses habituelles de 80
millions) prend une nouvelle tournure avec la liste des dépenses du sommet pour l'union de la méditerranée, union dont plus personne ne parle et dont personne n'ose justifier l'existence.
La moquette bleue "aux couleurs de cette Union pour la Méditerrannée" : 91 500 euros.
Les jardinières : 194.900 euros.
Le fond de scène: 136.000 euros.
et une douche pour nicolas sarkozy, sur le lieu du sommet, alors que l' Elysée est à 500 m:
245 572 euros !!!
Son salaire, ses bonus, ses avantages ne lui suffisent plus ?
Ne faut-il pas régler le problème "sarkozy" avant de pouvoir sereinement attaquer le problème de la dette publique
?Pour signer la pétition pour le remboursement de la douche de Nicolas Sarkozy, cliquez sur l'icone.
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